Jour 1 : On prend nos marques !


Nous sommes bien arrivés ! 
La route s’est très bien passée et la neige nous attendait à l’arrivée dans le joli village de Châtel ! 
Au programme : 
- installation dans les chambres, 
- essayage des chaussures de ski,
- faire son lit,
- mise en place des règles de vie collectives.

Defi « Range ta chambre et prépare ta photo Fun »

Photo gagnante : la chambre de Mina, Violette, Colette, Anna, Douceline et Julie  

Photos du jour :


Jour 2 : La plus belle journée !


Raconte-moi ton séjour :

Le voyage

Hier, nous avons fait mon plus long voyage en car pour aller à Châtel. Je n’ai pas aimé le trajet car c’était trop épuisant !
A la première pause, nous étions tous contents de marcher quelques minutes. Dans la dernière partie, nous étions contents car nous étions proches de l’arrivée ! 
Nous sommes arrivés à l’Ours blanc (notre chalet) à 16h, puis nous avons découvert nos chambres...  

Elias, 6D

Hier, le 11 mars, nous nous sommes levés à 5h pour être devant Dominos pizza à 6h. Nous sommes ensuite partis en car en direction de Châtel. Nous avons fait une pause pipi et une pause pique-nique, puis nous sommes arrivés là-bas à 16h. 

Rabifelix, 6D

L’arrivée au chalet

Hier c’était « le grand jour » ! Après avoir chargé le car de profs, d’élèves et de valises, nous avons démarré. Certains ont dormi, d’autres ont fait des jeux, ont lu... ou ont lutté pour ne pas vomir ! Nous avons fait une pause « petit coin », un déjeuner et nous avons vu les montagnes blanches arriver ! 
C’était magique !
Ça y est, nous sommes arrivés à l’Ours blanc. Ouf, ça fait du bien de marcher ! Puis Madame Denaës nous a indiqué nos chambres et nous nous sommes installés. 
Les lits étaient difficiles à faire. 
Après nous être lavés et restaurés (miam, la tarte au chocolat), nous nous sommes couchés dans la joie et la bonne humeur ! 

Violette, 6B

Description des lieux

 

Notre chalet :

 

Le chalet est une sorte de grande maison à 3  étages avec un sous-sol et un rez-de-chaussée. Comme c’est un chalet, il est entièrement fait en bois.  De l’intérieur du chalet, on a une très belle vue sur la montagne. Le réfectoire est partagé avec d’autres établissements. Il y a aussi une salle de cinéma et une salle pour se réunir et travailler.

Le chalet s’appelle l’Ours blanc.

 

Babou, 6B

Les p’tits bonheurs / Les p’tits malheurs

Mon bonheur, ça a été quand nous sommes arrivés au Chalet de l’Ours blanc.

Mon second bonheur, c’est quand nous étions affamés et que nous avons enfin dîné.

 

Martin, 6B

 

Mon bonheur,  c’est quand j’ai su qui partagerait ma chambre : j’étais avec les amies.

Mon petit malheur, c’est que la couverture des lits me gratte !

 

Eya, 6D

Ma semaine idéale

Ma journée idéale : 


Réveil : 10h 
Petit-déjeuner au lit : 10h30
Entraînement de ping-pong : 11h10
Déjeuner : 12h30 
Douche : 13h30 
Ski : 14h10
Tournoi de ping-pong : 17h
Dîner : 19h30
Veillée : 20h30
Rigolade dans les chambres : 22h 
Spectacle des profs : 23h30
Temps calme : minuit 
Bataille de boules de neige : 1h 
Coucher : 1h30 
Exception, de 1h à 6h : boum en boîte de nuit ! 
Ridha, 6D
 
Ma semaine idéale : 
Si je devais choisir ma semaine idéale, ce serait grasse mat’ toute la semaine. On skierait quinze minutes par jour et il y aurait du personnel de ménage qui ferait mon lit. Ce serait cool que l’on me donne également ma première étoile sans que j’aille skier ! 
Sayla, 6D
 
Il faut faire une bataille de boules de neige ! Si possible, un igloo également (pour Madame Canteux). Il faudrait que le beau temps d’aujourd’hui continue et qu’on ait une super boum. J’aimerais aussi un bon film et beaucoup de ski (pour m’améliorer).
Martin, 6B
 
Dans ma semaine idéale, il faudrait qu’on fasse des batailles de boules de neige et que l’on fasse une grosse boum chaque soir, avec des activités sportives et récréatives l’après-midi ! 
Élyas, 6B

Photos du jour :


Jour 3 : Dans la neige fraîche


La journée complète sur les pistes

 

Nous nous sommes levés à 7h15 et avons enfilé notre tenue de ski. A 7h30, nous sommes allés prendre notre petit-déjeuner. A 8h, nous sommes retournés dans nos chambres respectives. Nous nous sommes lavés les dents, nous avons mis notre stick à lèvres et notre crème solaire. Ensuite, à 9h, nous sommes descendus prendre nos chaussures de skis et nous les avons enfilées. Puis, nous nous sommes mis en route pour la station. A 9h40, nous sommes arrivés à la station et sommes allés chercher nos skis dans le local. A 9h45 nous avons chaussé nos skis, et à 9h50, nous avons commencé à skier. A 12h00, nous nous sommes tous retrouvés pour un pique-nique à côté de notre local à skis. A 13h00, les débutants ont retrouvé leur moniteur ESF et les confirmés sont allés skier avec les professeurs. A 15h, nous nous sommes tous rassemblés. A 15h10, nous sommes retournés au chalet. A 15h40, nous sommes arrivés, avons enlevé nos chaussures et sommes rentrés dans les chambres. A 16h15, nous avons goûté. Puis, à 17h00, nous sommes repartis dans nos chambres pour nous doucher. A 18h00, nous nous sommes rassemblés pour écrire des textes. A 19h00, nous sommes allés dîner. Ensuite, nous ferons une veillée vers 20h00, pour nous coucher à 21h45.

 

Colette, Sayla, Karina, Hameza, 6D

Mes premières fois :

Mon premier trajet jusqu'aux pistes :

Mon premier trajet jusqu’aux pistes était dur car on devait porter nos skis. Ensuite pour le deuxième jour, on les a laissé dans un local en haut de la montagne. Le trajet est un peu long et c’est super difficile de marcher avec les chaussures. SOS !

 

Julie, 6B

 

Le premier trajet jusqu’aux pistes a été assez fatiguant car marcher du chalet jusqu’aux œufs avec le matériel de ski, ce n’est pas facile. La montée des marches m’a semblé interminable. Une fois arrivée aux œufs, c’était le soulagement !

 

Anna, 6D

 

Notre premier trajet a été de se rendre aux télécabines qui nous amènent aux pistes de ski. Ce qu’il faut porter, ce sont les affaires chaudes pour le ski car en haut des pistes, il fait froid ! On a un moniteur ESF qui s’appelle Loic. Il m’appelle, Ronnito parce que c’est ce qu’il y a d’écrit sur le casque rouge qu’il m’a prété. C’est désormais mon deuxième prénom.

 

Angelo, 6D

Mes premières remontées mécaniques :

Ma première remontée mécanique c’était avec la corde mécanique à laquelle on s’accroche pour remonter la pente. Je n’aimais pas trop ça car ça me faisait mal avec mes gants.

 

Guillian, 6D

 

Lorsque j’ai pris le télésiège, j’avais le vertige. Du coup, c’était vraiment pas facile parce qu’à chaque fois je sentais le siège se balancer.

 

Khadidja, 6B

Ma première remontée mécanique a été le tire-fesses. Incroyable, une fois la perche entre les jambes, il suffit de rester droit et ça glisse tout seul. On monte en haut d’une piste sans gros effort. Par contre, j’ai trouvé ça très stressant, car je sentais que je pouvais tomber à n’importe quel moment. . Beaucoup de mes camarades étaient tombés d’ailleurs.

Finalement, je n’ai pas échoué, je ne suis pas tombé et les sensations étaient supers ! J’ai adoré et j’avais hâte de recommencer.

 

Charlotte, 6D

 

J’avais un peu peur des œufs. A la in, j’ai eu moins peur car ça n’allait pas vite. En redescendant, la peur est revenue car on avait l’impression de descendre à toute vitesse.

 

Drissa, 6B

 

Alors en fait c’était une corde avec un mécanisme très élaboré. On la tient et elle te tire pour avancer en position debout sur ses skis.

 

Ridha, 6D

 

C’était avec la télécorde. Il fallait bien tenir la corde, mais je n’arrivais parce que je n’étais pas bien équilibré.

 

Elias, 6B

 

Pour notre première journée de ski, il a fallut marcher avec tout le matériel de ski jusqu’aux remontées mécaniques… et bien pas facile ! Ce trajet, qui paraissait interminable, annonçait une entrée dans l’activité ski, pas facile facile !

 

Rabifélix, 6D

Ma première descente, mes premières sensations :

Mes premiers sensations ont été : la joie, la peur, le choc et l’émerveillement. La joie, car j’ai le sentiment d’avoir de la chance car tout le monde n’a pas cette chance d’aller au ski. La peur, car j’avais peur de me faire mal. Le choc, car je n’arrivais pas à réaliser que j’étais vraiment là, que ce n’était pas un rêve. L’émerveillement parce que le paysage est juste magnifique ! Vraiment, j’en prends plein la vue !

 

Kallhya, 6D

 

Ma première descente a été extraordinaire ! Amateur de sensations fortes, je me suis senti heureux et en même temps j’avais très peur de tomber. Mais comme ce vieux dicton que j’ai inventé dit : « le boss gère toujours la situation ».

 

Joaquin, 6B

 

Lors de ma première descente, nous étions une dizaine d’élèves et il faisait très beau. Nous sommes arrivés en haut des pistes grâce aux œufs. La neige était très bonne pour skier et il y avait peu de bosses. C’était donc plutôt facile et je ne suis pas tombé. Finalement, nous avons bien skié et nous sommes rentrés pour le déjeuner.

 

Merri, 6D

 

Vers 7h30 du matin, je me lève dans les premiers de ma chambre, fatigué.  Je pars avec mon groupe pour skier. Une fois en haut des remontées mécaniques, je suis impatient. Je chausse mes skis à toute vitesse pour descendre aussi vite que possible.

La première piste était une bleue assez facile, mais c’est toujours mieux de commencer ainsi. Et ensuite, le niveau étant correct, nous avons pu descendre la super piste rouge « Combe ». C’était super !

 

Adrien, 6D

 

Mes premières sensations sur les skis ont été comme un retour en arrière dans ma mémoire. J’y étais allée plus jeune et mes souvenirs de ski revenaient. Quand j’ai commencé à glisser sur une piste, j’étais heureuse mais je dois avouer que j’avais peur de tomber. Heureusement, ça s’est bien passé.

 

Mina, 6B

 

Lors de ma première descente, mon objectif était de freiner grâce au chasse-neige. A la fin du parcours, il y avait un virage et tout le monde s’est rentré dedans. Il y avait ensuite une télécorde qui nous conduisait tout en haut de la pente. Certains tombaient, alors les personnes qui attendaient derrière devaient s’arrêter pour ne pas se rentrer dedans.

 

Gabriel, 6B

 

J’étais très confiant au départ, car j’avais déjà fait un autre type de ski. Mais, dès que j’ai enfilé mes skis, j’ai eu un peu peur car le mécanisme n’était pas le même, les skis étaient plus lourds.

 

Babou, 6B

 

Ma première sensation de plaisir a été quand nous avons pris les œufs, avec cette vue magnifique sur la vallée. Puis, il y a eu ma première piste rouge avec des bosses, pas facile et très pentue. Mais dans la glisse, il y a aussi les chutes et j’ai bien envie de vous les raconter.

Ma première chute a été mémorable. J’étais sur la piste rouge dont je vous parlais tout à l’heure. Elle était très fréquentée. Première bosse, ça passe, la deuxième, ça commence à être compliqué et à la suivante… ça se complique sérieusement ! Je perds l’équilibre, je plante mon ski droit dans la bosse et je déchausse et m’écrase ! Catastrophe ! Mais heureusement, plus de peur que de mal !

 

Léon, 6D

 

Au début c’était bien, j’allais vite, j’étais contente. Et ensuite, il a fallut freiner, et là … Je suis tombée pour ne pas rentrer dans les gens. J’étais surprise car j’ai déchaussé.

 

Lilia, 6D

 

Ma première descente était catastrophique, personne ne m’avait appris à freiner. Vous devinez la suite. Je tourne, je prends de la vitesse, je me dirige vers le bord de la piste, et je m’enfonce dans vingt centimètres de neige. Je n’arrivais plus à me dégager. Heureusement quelqu’un est venu m’aider. Après, je me suis : « Sérieusement, c’est ça le ski ? »

 

Violette, 6B

 

Ma première fois était assez difficile, je n’arrivais pas à avancer, malgré mes efforts, en vain ! Bref, ce n’était pas simple et mes chaussures me faisaient mal.

 

Ishak, 6B

 

Mes premières sensations se résument avec la peur, l’angoisse, le cœur qui bat à 1000 à l’heure !

 

Eya, 6D

 

Ma première descente a été un peu difficile. Il m’a fallu du temps pour me ré-habituer au ski. Maintenant, je sais un peu déraper, mes skis sont un peu plus rapprochés et je fais de moins en moins de chasse-neige. Je n’ai pas encore pris de coups de soleil, c’est cool !

 

Nils, 6B

 

La neige était bonne et j’étais content de skier avec mes copains de classe, je n’avais jamais skié dans une aussi bonne neige et c’était hyper agréable !

La piste n’étant pas trop difficile, ce fut une partie de plaisir ! Arrivé en bas, j’avais envie de recommencer mille fois, et plus encore !

 

Solal,  6D

Mes premières chutes :

Je vous le dis sincèrement, hier, ça faisait un an que je n’avais pas skié. Je suis donc tombée au moins cinq fois. Je vous rassure, je ne me suis pas fait mal et j’ai réussi à me relever toute seule !

Je vais vous raconter la plus belle de mes chutes. C’était aujourd’hui, on était en train de skier et on allait assez vite. A un moment donné, sans savoir pourquoi, je suis tombée en arrière et j’ai continué de descendre. Je me suis donc relevée à l’aide de mes abdos. Solal, qui était derrière moi, m’a assurée que ma chute avait été magnifique.

 

Aurore, 6B

 

J’ai fait la première chute de ce séjour, mercredi après-midi (deuxième jour). Avec mon groupe de cinq élèves, nous étions sur une piste rouge. Madame Denaës nous guidait et Monsieur Tenret nous suivait. Tanis que nous descendions cette piste, un peu cabossée, j’ai fait un virage trop près d’une bosse et je me la suis prise dans le genou. Je suis donc tombé en déchaussant un ski. J’ai eu un peu de mal à rechausser mais j’ai finalement réussi et j’ai rejoint le groupe sans aucune difficulté et soulagé de ne m’être pas fait mal.

 

Louis B, 6B

 

Je suis tombé plusieurs fois à cause de la corde mécanique, c’était énervant de se redresser. Je suis aussi tombé en dérapant avec les skis, au niveau de la corde, des fois j’ai même glissé sur des camarades se trouvant sur mon chemin. Ma plus grosse chute était aujourd’hui, nous faisions un slalom, il fallait tourner de droite à gauche, et moi, après avoir tourné à gauche, j’ai fait une énorme chute où je suis tombé dans la poudreuse. Un ski s’est enlevé dans ma chute…

 

Martin, 6B

 

Ma première chute est arrivée cinq minutes après que je sois montée pour la première fois sur des skis.

Je me suis emmêlée les skis avec quelqu’un d’autre et j’ai glissé sur plusieurs mètres. Je ne me suis pas découragée et je suis remontée tout de suite sur mes skis !

 

Ninon, 6B

 

Ma première chute du séjour était : au tire-fesses, je suis tombé et j’ai glissé. C’était assez spectaculaire.

 

Achille

 

Ma première chute est arrivée hier ! Je descendais une piste, quand tout à coup, je n’arrivais plus à contrôler mes skis et je suis tombé dans la neige. Je compris que je n’avais pas freiné à temps pour éviter cette chute.

 

Elyas, 6B

Ma première veillée :

Cette année, je suis partie pour la première fois en classe de neige. J’ai donc pu réaliser ma première veillée. Au départ, je ne voulais pas y aller car j’étais fatiguée… Mais nous avons fait un Time’s Up et, finalement, j’ai trouvé ça très bien. C’était amusant car à la fin, on devait faire des mimes. En plus, j’étais dans l’équipe qui a gagné !

 

Douceline, 6D

Photos du jour :


Jour 4 : Une journée blanche


Recits du jour :

Le temps libre : 

 

Pendant le temps libre, nous sommes dans les chambres, nous faisons des jeux (cartes, dés…) et parfois nous lisons. Nous prenons aussi nos douches et nous nous reposons dans notre lit. Nous pouvons aussi dessiner. Parfois, nous rangeons notre chambre. Nous n’avons pas le droit de crier, de claquer les portes et d’aller visiter les autres chambres sans autorisation.

 

Achille, Nils, 6B

 

Le repas :

 

Le matin, à manger, nous avons du pain, de la confiture, du jus d’orange, du lait et des céréales… Ce matin, exceptionnellement, nous avons même eu un pain au chocolat chacun !

Pour le déjeuner et le dîner, on mange de tout : une entrée, un plat et un dessert. Le soir, les entrées sont tout le temps de la soupe. 

 

Aurore, 6B

 

Récit d’invention : 

 

Une drôle de veillée

 

Mercredi 13 mars, nous étions à 5 avec un professeur, sur une piste noire. C’était un énorme champ de bosses verglacé qui s’étendait sur deux kilomètres avec 90% de pente (comme le mur Suisse). Après être tombés des dizaines de fois, nous décidâmes d’aller sur le côté de la piste où il y avait au moins un mètre de poudreuse. Après avoir sauté une gigantesque bosse, nous nous rendîmes compte qu’il était impossible de rejoindre la piste. Elle était trop en amont. Après 45 minutes à essayer de regagner la piste, nous décidâmes de nous aventurer dans la forêt, espérant regagner une piste. Mais une heure plus tard, la nuit commençait à tomber et le brouillard se répandit. Il n’y avait aucun bruit à part le hurlement des loups et le grondement de l’orage. Et soudain, un éclair s’abattit sur un arbre juste derrière nous. Impossible de retourner sur nos pas ! Nous remarquâmes plusieurs paires d’yeux jaunes luisant dans l’obscurité… Des chauves-souris ! Pris de frayeur, nous skiâmes à toute allure vers le seul endroit où elles n’étaient pas. En face de nous, à quelques centaines de mètres, nous découvrîmes une grotte. Nous hésitâmes à y entrer car elle était peut-être habitée par un ours. Après un instant de réflexion, nous y entrâmes et nous ne vîmes qu’un putois. Après un repos de quelques minutes, nous reprîmes la route. Minuit arriva et ouf, nous retrouvâmes Super Châtel !

 

Merry et Adrien, 6D

Notre anecdote :

Jeudi 16 mars, vers 10h00, nous nous trouvions avec les groupes 4 et 5 sur le télésiège « la combe ». Tandis que nous étions sur le télésiège, vers le milieu, nous vîmes Douceline, 6D, seule sur la piste rouge de « la Combe ». Nous nous rendîmes compte avec Louis M. qu’elle était bien perdue. Nous l’avons attendu à la fin du télésiège et après quelques minutes, elle arriva. Nous repartîmes donc tous ensemble. 

 

Solal, 6D et Louis B., 6B

Petit bonheur / Petit malheur :

Petit bonheur : 

Mon bonheur depuis le début du séjour, c’est quand on fait la veillée parce que j’aime quand nous sommes tous ensemble. On rigole entre nous et on rigole même avec les professeurs !

Ce qui est cool aussi c’est que les veillées durent 1h30, c’est assez long, donc nous faisons toujours le jeu en entier !

 

Petit malheur :

Mon petit malheur c’est à la fin des repas, parce que comme j’ai une otite, je dois prendre tous mes médicaments. Le truc c’est que, comme il y en a plusieurs, les goûts se mélangent et ça me donne une petite envie de vomir… Mais bon, au moins, je guéris !

 

Aurore, 6B

 

Petit bonheur :

Mon bonheur c’est d’être avec tout le monde ici, au ski, dans la neige toute fraîche. Chaque jour, c’est un plaisir de skier, surtout depuis que je suis avec le groupe 4.

 

Souhila, 6B

 

Petit bonheur :

J’ai ressenti du bonheur quand je suis passée dans le groupe de niveau 4 car le groupe 2 n’était pas à mon niveau. Au début, c’était un peu difficile mais j’ai quand même réussi à suivre. Ensuite, les professeurs m’ont donné des conseils et je trouve que je fis des progrès.

 

Petit malheur :

Je n’ai pas aimé le trajet de Paris à Châtel car c’était très long. Certains ont été malades et je n’ai pas réussi à dormir car il y avait du bruit. Cependant, l’ambiance était bonne.

 

Julie, 6B

 

Petit bonheur :

Mon bonheur est survenu le premier jour de ski : je n’avais pas du tout confiance en moi, car je pensais ne pas avoir le niveau du groupe dans lequel j’étais. Nous devions descendre une piste rouge et j’avais peur ! Puis, nous nous y sommes engagés… Pendant cette descente, je me suis rendue compte, à ma grande surprise, que je n’étais pas tombée. Près cette descente éprouvante, j’ai ressenti un immense bonheur et surtout une grande fierté. En effet, auparavant, j’avais peur de faire des pistes rouges mais après cela j’ai repris confiance en moi.

 

Colette, 6D

 

Petit bonheur :

J’aime bien quand nous avons le droit de faire une partie de piste sans suivre un professeur (en étant libre de skier à la vitesse que l’on veut !).

 

Petit malheur :

Je n’aime pas le trajet que l’on doit faire pour aller skier car on doit monter longtemps avec nos chaussures de ski pour aller aux télécabines (c’est très fatigant).

 

Louis B, 6B

 

Petit malheur :

Aujourd’hui ce n’était vraiment pas mon jour, je suis tombée deux fois. Une fois à cause d’un passage en poudreuse, à côté de la piste et la seconde fois lorsque j’ai raté un virage. Pour couronner le tout, j’ai eu beaucoup de mal à rechausser car la pente était un peu raide.

 

Petit bonheur :

S’il y a bien une chose que j’apprécie en classe de neige, c’est lorsque l’on fait des temps calmes, où nous pouvons nous reposer ou faire des petits jeux de société. Il y a une ambiance très sereine et en général, on s’amuse bien. On peut jouer tous ensemble ou se reposer individuellement.

 

Douceline, 6D

 

Petit bonheur :

Quand je suis passée au niveau supérieur en ski, j’étais trop contente.

 

Petit malheur :

Quand nous étions sur les pistes et qu’il se mit à beaucoup neiger, c’était incroyable, on ne voyait presque plus rien à cause du brouillard.

 

Anna, 6D

 

Petit bonheur :

Mon moment préféré, c’est quand nous avons skié au soleil le premier jour. La neige était si douce qu’on n’entendait même pas nos skis. Nous avons fait des grandes pistes où j’y ai pris beaucoup de plaisir. Je me sentais libre avec tout ce soleil, cette neige toute fraiche et le plaisir de skier.

 

Solal, 6D

 

Petit malheur :

Mon plus grand malheur du séjour a été la remontée horrible jusqu’aux œufs. Chaque pas avec nos chaussures nous faisait souffrir et nos skis nous créaient des crampes. Nos skis à bout de bras, nous arrivâmes à la moitié du chemin. En bas d’un escalier, c’était difficile, nous n’en voyions pas le bout. Mais heureusement, nous sommes arrivés aux œufs sains et saufs.

 

Petit bonheur :

Je n’arrive pas à en choisir un car il y en a trop !

 

Photos du jour :


Jour 5 : Préparation finale : le vendredi sous la pluie


Au programme aujourd'hui, une bataille de boules de neige et un concours de totems de neige par équipe (matinée). 

Un après-midi sur les pistes, sous une météo délicate, avant une bon d'enfer !!

Une pensée pour nos professeurs

Cet après-midi, en rentrant du ski, nous avons eu la chance de pouvoir créer des cartes postales illustrées que nous adressons avec plaisir à nos professeurs.

Par petits groupes, nous avons pu raconter un aspect/moment marquant du séjour.

Interviews du jour

Dans le but de vous immerger encore davantage dans les coulisses du voyage, nous avons choisi de rencontrer/questionner quelques acteurs majeurs du séjour.

 

Mr Barny (professur Eps)

 

Depuis combien de temps faites-vous du ski ? J’ai eu mon flocon à Tignes à l’âge de 4 ans et depuis ce jour-là, je n’ai cessé de progresser. 

Etes-vous satisfait de l’attitude des élèves ? Oui, je suis très satisfait de l’attitude des élèves, les chambres n’ont jamais été aussi bien rangées. Cependant, certaines chambres sont trop bruyantes au moment du coucher !

Comment trouvez-vous le confort du chalet ? Le chalet est l’un des plus confortables que l’on ait connus. Même si mon lit me manque !

Etes-vous content des pistes de la station ? Les pistes sont très bien et permettent à nos élèves (et à moi-même) de progresser en toute sécurité !

La météo vous paraît-elle agréable ? La météo n’est malheureusement pas très bonne et nous devons jouer avec ce paramètre ainsi que les contraintes organisationnelles de la structure (cours ESF, heures des repas fixes) afin de permettre aux enfants d’en profiter pleinement !

Depuis combien d’années accompagnez-vous les 6èmeen classe de neige ? C’est ma deuxième année avec le collège Lucie et Raymond Aubrac et donc ma 4èmeclasse de neige !

 

Douceline, Anna, 6D

 

Un membre du personnel de cuisine (Annie) :

 

Que pensez-vous de notre attitude ? Très bien je n’ai rien à dire !

Que pensez-vous de vos conditions de travail ? Elles sont bonnes, il y a un bon environnement. 

Que pensez-vous du bruit au moment du repas ? Il y a un peu de bruit mais vous n’êtes pas les plus bruyants. 

Que pensez-vous du respect de certains élèves envers vous ? Avec vous, je n’ai eu aucun souci de respect !

Pourquoi avons-nous de la soupe tous les soirs en entrée au dîner ? Parce que c’est important de manger des légumes, c’est mieux que de manger des frites tous les soirs !

Qui choisit les repas ? C’est le chef cuisinier qui choisit les repas !

Votre travail est-il un travail saisonnier ? Pour moi c’est un travail saisonnier, en effet.

Travaillez-vous dans d’autres chalets ? Non, je n’aurai pas le temps. 

Avez-vous une autre profession ?Non, mais avant j’étais barman

 

Léon (6D)

 

 

Muriel, monitrice ski du groupe 3

 

1.    Quand êtes-vous devenue monitrice ?Je suis devenue monitrice quand j’ai eu 18 ans et quand j’ai fini ma formation, j’avais 22 ans. J’ai terminé ma carrière sportive à 25 ans.

 

2.    Où êtes-vous née ? Je suis née à Chambéry en Savoie. J’ai commencé à skier à 2 ans et demi. Mon père était guide de montagne et moniteur et mes trois frères et sœurs sont moniteurs de ski.

 

3.    Est-ce difficile d’apprendre aux gens à skier ? Je trouve que c’est plus facile avec des enfants. Avec les adultes, c’est autre chose, ils ont moins de capacités physiques et ce sont le plus souvent des cours privés. Les enfants m’apportent plus de joie. Mais c’est aussi un métier de grandes responsabilités car on prend en charge la sécurité d’un groupe. Spécialement pour le hors-piste.

 

4.    Comment s’organisent les cours ? Les cours sont organisés en niveaux mais chaque jour, le programme est différent : j’ai un programme général mais c’est la montagne qui décide, elle change tout le temps. Et puis c’est au moniteur de s’adapter au groupe. Chaque groupe est différent.

 

5.    Qu’apprenez-vous aux élèves ? La technique ! (Rires). La technique bien sûr mais aussi la montagne, la neige, le respect, l’humilité par rapport à la montagne. Avec le sport, on ne peut pas tricher.

 

6.    Comment devient-on moniteur de ski ? Pour devenir moniteur, on passe par les écoles de ski puis l’Ecole nationale des moniteurs. Quand on a fait du haut niveau, pas besoin de formation sportive, seulement une formation pédagogique de six semaines.  Le diplôme français de moniteur de ski est le plus difficile d’Europe. De moins en moins de montagnards deviennent moniteurs de ski. Ce sont des citadins qui ont un niveau flèche d’or ou vermeil et qui font des stages-compétitions pour obtenir leur diplôme.

 

7.    Quand travaillez-vous ?Je travaille en station de ski de décembre à avril. Et le reste de l’année, je travaille dans un golf.

 

8.    Combien d’heures de cours donnez-vous par jour ? Je donne 6H30 de cours par jour.

 

9.    Quand arrêterez-vous d’enseigner le ski ? Quand je serai morte (rires) ! Mon métier, c’est un métier de passion. Et puis la montagne, je ne peux pas vivre sans elle, c’est mon équilibre.

 

            Merci Muriel pour cet accueil chaleureux et l’enseignement dispensé aux élèves !

 

Colette, 6D et Julie, 6B

Photos du jour :


Jour 6 : Le dernier jour ! Retour et pas de bobos !